Projet en collaboration avec le Collectif Non Surtaxé
La Dernière se traduit en une performance hybride de 45 minutes pouvant se jouer autant dans un théâtre que dans un espace d’exposition ; un moment dédié à la mémoire, l’héritage, la transmission mais aussi à la mort qui porte nombre de promesses. Hybride dans le croisement des supports et des moyens d’expression : un travail scénographique de spectacle vivant convoquant de la danse contemporaine, de la vidéo, du texte, de la musique, de la cuisine. Les 45 minutes sont divisées en 7 parties qui représentent les 7 stades de la maladie. Chaque partie constitue un morceau de témoignage, aussi bien concret qu’abstrait, de l’intime à l’impersonnel, provenant des points de vue du protagoniste, de l’entourage, de la maladie et autres entités. Les différents stades sont traités de façon antéchronologique ; d’une forte intensité apparente, de l’état le plus critique jusqu’au premières manifestations. Cette intensité est simultanément croisée par le sens qui prendra toute sa dimension à la fin de la performance. Comme un puzzle mental dont les indices sont glanés à mesure que l’on avance et qui trouve sa résolution à la dernière minute.



